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La souffrance est un déséquilibre intérieur qui s'exprime dans notre champ de conscience par un état de mal-être physique et/ou psychique-émotionnel-comportemental. La souffrance est indissociable de l'existence humaine. Plus qu'une simple expérience, c'est le grand messager de l'évolution, un guide d'éveil,


                   c'est le chemin sinueux qui prépare le calme précieux. 

Souffrir et fleurir

La souffrance est souvent imagée par la pensée mentale comme un état de détresse physique ou psychique visiblement accentué et justifiable. Cette représentation entraîne souvent une illégitimité, une culpabilité et/ou un déni de sa propre souffrance intérieure. La représentation mentale de sa propre souffrance, ou de celle des autres, est une interprétation, limitée par ce que le mental peut accepter et conceptualiser dans sa réalité. La souffrance est un état vibratoire qui se manifeste dans notre champ de conscience de manières différentes pour chacun. La souffrance ne se justifie pas intellectuellement, mais se ressent profondément et s'explore par la conscience subtile. La souffrance peut être exacerbée ou inhibée. Aussi silencieuse et profondément enfouie qu'elle soit pour certains, avec ou sans objet, la sensation de souffrir est une réalité qui demande d'être accueillie, acceptée, comprise et ramenée à l'état de paix. La souffrance peut comprendre de nombreux éléments conscients et inconscients différents, dont la synergie génère notre état intérieur unique. 

 

Les souffrances physiques ou psychiques sont des cris d'appel de l'être intérieur. L'appel de la reconnexion à soi, de la connaissance de soi, de l'écoute de soi, des ses maux originels, de ses véritables besoins et aspirations. L'appel de la souveraineté, de l'indépendance, de la liberté. L'appel de la guérison profonde des blessures du soi. 

 

À notre époque actuelle, la fréquence vibratoire de la Terre augmente, et crée un choc avec les basses fréquences sur lesquelles l'humanité s'est développée. Plus la fréquence de la Terre augmente, plus les blessures intérieures se ressentent douloureuses et inconfortables. Ce mouvement vibratoire révèle le besoin intérieur de libérer les mémoires récentes et anciennes, individuelles et collectives, qui limitent le bien-être, l'épanouissement, et la réalisation de soi. 

La souffrance guide notre regard à s'ouvrir sur une réalité plus consciente, tant intérieure qu'extérieure.

Le développement personnel de chacun élève la conscience collective et participe à l'évolution de l'humanité, et l'unification des Êtres sur notre essence commune d'amour et de paix. 

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          Les grandes souffrances collectives

 

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L'expérience de l'équilibre entre les contraires : l'amour et la peur

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L'énergie d'amour est la fréquence la plus élevée de l'univers. L'amour est notre état originel. L'amour crée, apaise, guérit, élève, unifie. Lorsque la fréquence de l'amour diminue, elle bascule en énergie contraire : la peur. La peur est un basculement vibratoire de notre essence originelle. La peur est indispensable à la survie sur Terre, et est à l'origine des fréquences émotionnelles et des réactions qui en découlent. Tout processus émotionnel influence les aspects physiques et psychiques, permettant d'établir un lien avec la conscience, et ainsi, de rétablir l'équilibre dans les différents aspects de l'Être. Cependant, l'humain s'est progressivement habitué à la peur généralisée, et donc, à tout ce qui en décline : le contrôle, la manipulation, le mensonge, la maladie, la douleur, la dépendance, le conflit, et tout autre désagrément qui naît de la peur. Cette suradaptation altère notre faculté à distinguer l'amour de la peur, le bien-être du mal-être, et normalise l'incapacité à agir en autonomie sur son propre état d'être et ses choix de vie.

 

L'âme descend des plans de pur amour pour venir expérimenter son énergie contraire, la peur. Si bien que cette idée peut être inacceptable d'un aspect mental, nos consciences authentiques ont pleinement choisi d'explorer la dualité, afin de permettre à notre conscience collective (et donc, à la Source), d'évoluer à travers l'expérience de l'équilibre entre ses contraires. 

Individuellement, c'est à travers différentes expériences de vie que l'âme recherche à développer son potentiel : l'amour à travers la peur, la joie à travers la tristesse, la paix à travers le conflit, la conscience illimitée à travers les limitations physiques et mentales, l'acception et le pardon à travers les colères, la vérité à travers le mensonge, la sagesse à travers l'ego, etc. Ces qualités intérieures augmentent la puissance vibratoire de l'âme, lui permettant d'évoluer dans ses différentes réalités. Ces parcours d'évolution renvoient en continue de nouvelles informations à la Source, et participent aux différents processus de création dans l'Univers. 

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Trouver l'équilibre entre les contraires  demande beaucoup d'expériences, et beaucoup de vies ! Ainsi, nos âmes collaborent et s'entraident les unes les autres, œuvrant à tour de rôle contre  et pour  la paix, dans une logique d'apprentissage continu.

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Sur Terre, chaque système de contrôle est régi par - et pour - la peur. La peur génère les émotions, développe des croyances limitantes, maintient dans la vulnérabilité, dans la dépendance, dans la manipulation, ceci faisant actuellement perdurer le système de contrôle des populations au pouvoir. Les mouvements de lutte et de révolte, sont impulsés par la colère. La colère entretient notre dualité intérieure et la dualité qui structure le monde. 

L'une de nos grandes missions collectives, est de revenir à notre essence originelle d'amour, pour ramener l'équilibre, la cohésion, l'harmonie sur Terre, pour l'humanité, mais aussi pour tous les règnes. Ce parcours invite chacun à se libérer individuellement des peurs et des blessures profondes, afin de cultiver l'amour en soi et pour soi, et ainsi de s'unir collectivement sur notre essence originelle d'amour. L'unification de l'humanité est indispensable à la création d'un nouveau monde, mais ceci n'est possible que si la majorité retrouve un équilibre intérieur,  et s'ouvre à sa grande Conscience. 

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L'oubli

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Chaque âme a son parcours singulier, ses propres forces, ses faiblesses, ses blessures, ses atouts et ses savoirs, qui lui confèrent une vibration unique, lui permettant de choisir un chemin d'évolution particulier, pour elle-même et pour l'humanité. En choisissant son chemin d'évolution, l'âme choisit ses différentes époques de vies, ses grandes épreuves et ses missions. Le point de vue de l'âme comprend tout un ensemble de vies et d'expériences, qui bout à bout, dessinent un chemin d'expansion qui la nourrit et l'élève, pour acquérir et propager la paix, dans une logique de création et d'évolution permanente. En s'incarnant sur Terre, l'âme traverse les différents plans qui forment des couches, des voiles, entre la Terre et les plans plus élevés. Ensuite, différents voiles du mental, propres à la vie en société, bloquent l'expansion de conscience et différents potentiels, participant progressivement à l'oubli. 

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L'oubli n'est pas source de souffrance consciente pour tous, car certains ont choisi de vivre pleinement cette expérience, celle-ci faisant partie intégrante de leur puzzle de vies. En général, ces âmes choisissent un cadre familial plutôt équilibré et vivent peu d'épreuves douloureuses ou traumatisantes, leur permettant d'évoluer à leur rythme, parfois pour accomplir des missions bien particulières, ou bien juste pour expérimenter sans trop de brutalité. Dans ce cas, le plus souvent, l'individu se laisse pervertir par le système de contrôle, à l'encontre de la nature de l'âme et de la biologie humaine, ce qui le fragilise et ralentit significativement son évolution. D'une manière générale, chacun est amené à expérimenter les émotions, les limitations mentales et différentes formes d'impermanences. Pour certains, il est possible de souffrir de l'incompréhension des inégalités sur Terre, générant des culpabilités conscientes ou inconscientes.

 

Pour beaucoup d'autres, la quête de sens est fondamentale, et l'oubli de sa propre nature, d'où elle vient, de ses savoirs, et de ce qu'elle est venue expérimenter et distribuer au monde, devient un labyrinthe semé de questionnements sincères et profonds, où l'attente, la recherche, l'épuisement et l'impuissance grandissent silencieusement. L'âme appelle ici à se souvenir - Se souvenir qu'elle n'est pas perdue dans une société superficielle et divisée - Se souvenir qu'elle est venue rayonner son unicité  pour participer à l'évolution de cette société. 

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La souffrance liée à l'oubli peut se traduire sous différentes formes selon le parcours de chacun :

✧ Certains s'épuisent mentalement dans une recherche désespérée de LA "voie" / LA "vocation" / LA "mission".  Ces personnes sont créatives et ont un réel besoin d'exploration intérieure pour apprendre à se connaître, guérir les blessures profondes, et s'ouvrir à la liberté d'expression et au pouvoir de création. 

✧ Pour d'autres, la souffrance se traduit par un vide profond, comme une anesthésie de l'existence, malgré une vie très confortable (ou pas). Le manque d'authenticité au quotidien, de soi, et/ou de l'environnement, et l'absence de connexion spirituelle peuvent se manifester par un désert intérieur inexplicable. 

✧ Enfin, certaines âmes appellent, dès le plus jeune âge, des séries d'épreuves difficiles et douloureuses, afin d'initier une guérison profonde, permettant d'explorer les différents aspects de l'Être, et ainsi de réactiver et développer leur potentiel unique.

 

La souffrance liée à l'oubli peut conduire les individus à rejeter inconsciemment leur âme, leurs épreuves, leur famille, leur incarnation, leurs missions. Ceci créant de nouvelles blessures et un quotidien de plus en plus pesant et douloureux. 

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La perte du pouvoir individuel

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Le pouvoir intérieur est une aptitude innée et naturelle à être pleinement souverain de sa propre existence. Le pouvoir intérieur émane de l'essence profonde, de l'intelligence subtile, douée de discernement entre réalité et illusion, entre piège et liberté, entre manipulation et transparence, entre amour et peur. Être en son plein pouvoir, c'est être pleinement dans l'amour de soi et s'offrir consciemment sa liberté. La liberté d’être indépendant de tout Être, de toute substance, de tout conditionnement, de toute influence, de toute croyance limitante, de toute peur. Être dans la pleine puissance de son pouvoir,  c'est savoir exprimer sa liberté intérieure pour faire sauter les entraves extérieures. 

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L'essence de l'âme est une vibration trop élevée pour interagir aisément dans les basses fréquences de la société. La part de notre Être qui permet l'adaptation sociale est l'ego. L'ego se construit sur le modèle hiérarchique classique imposé par la société. En faisant l'expérience de l'oubli, l'ego subit des conditionnements et des programmations conformes aux attentes du système, léguant petit à petit son pouvoir à l'extérieur, dans une logique d'intégration. Puis inconsciemment, la vulnérabilité grandit dans la peur, à travers toutes sortes de manipulations morales, politiques, écologiques, scientifiques, médicales, etc. Les manipulations de masse engagent l'humain à se déresponsabiliser de sa propre existence, de ses états d'être et de son destin. Toute influence familiale, amicale, professionnelle, relationnelle, médicale, et juridique a des conséquences sur soi et ses expériences de vie. 

L'ego pense être au pouvoir, libre de tout maître, mais il est prisonnier des grandes illusions collectives. Ses perceptions, ses choix, ses comportements, son mode de vie, ses relations, sa santé, sont contrôlés et programmés.

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Chaque individu est propriétaire et responsable de son corps-âme-esprit, et de son existence.  L'ignorance de cet aspect rend impuissant et dépendant d'un système désaligné de la paix et de la liberté individuelle. Chacun est libre d'expérimenter la liberté, et de maîtriser son existence en pleine conscience. 

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 "Un oiseau perché sur un arbre n'a jamais peur que la branche casse parce que sa confiance n'est pas dans la branche, mais dans ses propres ailes."  (proverbe) - Être en son plein pouvoir, c'est être libre de toute peur, et maîtriser son existence en autonomie, avec confiance et joie, quels que soient les obstacles et contraintes. 

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          De la vague émotionnelle au tsunami mental 

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La nature humaine est parfaitement organisée pour maintenir la vie et l'équilibre. Le système de santé complexifie significativement la compréhension du fonctionnement humain. Le langage médical est réservé aux professionnels de la santé et maintient l'individu à distance de lui-même et de ses capacités à comprendre son propre fonctionnement. Ce système actuel maintient la population dans l'ignorance, la dépendance et bien souvent, dans la souffrance. L'humanité s'est habituée à cette hiérarchie médicale et a profondément intégré les croyances d'être dépourvue de son pouvoir individuel, de ses capacités de compréhension, de ses propres ressources, et à devoir se soumettre aux résultats que seule la science peut apporter. Ceci implique des complications directes, car l'incertitude scientifique nourrit la peur,  développant de nouvelles croyances limitantes, qui s'enracinent progressivement dans les profondeurs de l'Être. Par exemple, lorsqu'un trouble médical reste sans traitement curatif, l'interprétation mentale simplifie le trouble comme lui-même incurable, en résultant de nombreux individus intérieurement condamnés. Or, aucune science ne peut justifier la condamnation d'un être vivant. Les professionnels de la santé sont inconsciemment conditionnés par d'innombrables croyances limitantes, dues au manque et à l'attente de preuves, qu'ils transmettent, directement ou indirectement à la population. 

Dans tout secteur de la vie, le manque de preuves et le peu d'éléments prouvables (par rapport à la complexité du grand tout), développent et entretiennent toutes formes de croyances. Une croyance ancrée est une croyance actée par la conscience du corps. La croyance est un conditionnement interne. Les conditionnements inconscients jouent un rôle prédominant dans chaque processus interne, les mécanismes de pensées, les choix, les comportements, la santé. La croyance matérialise notre réalité. 

 

La vie est avant tout un mouvement vibratoire continu. L'exploration vibratoire est probablement infinie, mais il est accessible à tout un chacun d'accéder à une meilleure compréhension de soi, sur les bases que sont: notre essence vibratoire, les fréquences émotionnelles, et les processus mentaux impliqués dans les différents types de souffrance.

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L'énergie de peur : la racine des émotions

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L'énergie d'amour est la fréquence vibratoire la plus élevée dans l'univers, il s'agit d'une énergie de vie, à l'origine même de la création. L'âme (notre essence) est un concentré d'énergie d'amour et de lumière qui s'incarne dans la matière. Une forte concentration de cette énergie occupe l'espace sacré du cœur, au centre de la poitrine. L'énergie d'amour au sein de cet espace est infinie, et impulsée dans le corps physique, et dans les différents corps énergétiques qui rayonnent autour du corps physique. L'amour est une information de vie, qui crée l'émotion de joie et l'état d'être de paix. La fréquence vibratoire de l'amour nourrit les cellules et lie tous les systèmes biologiques pour maintenir les processus de régénération et de bonne santé dans l'équilibre. L'énergie d'amour établit la relation saine avec l'extérieur, tant sur les plans matériels et relationnels terrestres que divins. 

En cas de danger, la fréquence de l'énergie d'amour diminue et subit un renversement vibratoire en énergie de peur. La peur est une fréquence vitale et indispensable qui a pour rôle d'alerter tous les systèmes de survie de l'organisme en cas de danger. Sa fréquence crée l'émotion de tristesse, un système de décompression qui permet de relâcher l'hyperactivité biologique et de relancer la circulation des hautes fréquences d'amour lorsque le danger est écarté. La tristesse n'est pas une faiblesse, il s'agit d'un mouvement vibratoire de nettoyage, de rééquilibrage sain et naturel, mais qui nécessite d'être vécu en conscience pour être optimal. La tristesse non-exprimée maintient des fréquences de peur et surcharge les systèmes, ce qui génère la fréquence émotionnelle de colère, et les états d'être d'angoisse et de mal-être. En cas de danger prolongé ou de refoulement émotionnel, l'espace du cœur se réduit pour limiter les blessures au sein de cet espace vital. Les informations émotionnelles négatives maintenues dans la mémoire du cœur diminuent sa fréquence vibratoire. Cette énergie, impulsée dans le corps et à l'extérieur, influence chaque processus physiologique et comportemental pour activer les systèmes de protection et de défense face au danger mémorisé. En mémorisant toutes les informations de notre parcours, l'espace du cœur influence chaque mécanisme conscient et inconscient qui participe à la création de nos expériences. ​

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Les sentiments : un processus mental qui nourrit la souffrance

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L'ego se construit à travers les informations qu'il perçoit de l'environnement. Son rôle est indispensable. Il établit l'interaction sociale et facilite notre adaptation à l'environnement, sans impacter notre nature profonde, qui n'est autre qu'amour et paix. L'ego a un rôle protecteur des agressions extérieures. L'ego protège, prévient, et fuit, mais il ne saisit pas, ne comprend pas, ne traite pas la douleur et la souffrance. Son outil de contrôle est le mental. En cas de blessure émotionnelle, c'est-à -dire, en cas de choc vibratoire dans l'espace du cœur, la pensée mentale crée des sentiments de défense, comme la jalousie, la vengeance, la rancœur, la culpabilité, etc... qui, par protection,  projettent la cause de la souffrance sur l'extérieur, dans l'illusion de pouvoir s'en éloigner. Ces sentiments créent de nouvelles fréquences qui alimentent à leur tour les émotions, amplifient la blessure originelle, et noient l'individu sans son propre tsunami mental. ​

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Le jugement

La représentation mentale d'une expérience et les sentiments qui en découlent, résultent de la notion de jugement, ce que l'on pense bon ou mauvais pour soi-même ou pour les autres. Le jugement est un système de défense fondé sur des règles morales, qui consiste à simplifier une expérience par opposition du bien et du mal, afin de faire un choix pour s'éloigner de son contraire, alors perçu comme une menace. Le jugement, né de la peur, a été créé pour contrôler. Par exemple, la justice juridique consiste à contrôler les actes de violence pour limiter le nombre de victimes au sein du système. Il s'agit d'un programme collectif, propre à la vie en société. En introduisant une logique de sanction, le jugement, tel qu'il est conçu par les différents concepts religieux et sociétaux, a profondément ancré dans l'inconscient collectif la séparation entre le "bien" et le "mal", ainsi que leurs conséquences : "récompenses" et "punitions".

Ces conditionnements ont façonné les archétypes du bourreau, de la victime et du sauveur, facilitant ainsi la représentation mentale et l'anticipation des différentes situations, à travers des mécanismes de contrôle et de protection par le jugement réflexe. 

Le jugement, associé à une conséquence attendue, fait naître l’espoir d’une réponse extérieure, dans l'illusion que celle-ci résolve le désordre intérieur. Or, attendre une réponse ou une conséquence revient à céder son pouvoir à l’extérieur — à une personne, à un groupe, à un juge — et à le responsabiliser de son propre état d’être. Parfois, une intervention extérieure peut être précieuse en cas de danger immédiat, néanmoins, à long terme, seule la personne en souffrance détient le pouvoir sur sa réalité intérieure. Lorsqu'un danger est réellement écarté, le désir de justice entretien et nourrit la colère et le désir de vengeance. Nul ne peut décider du sort d'un autre, et l'attachement au désir de ce contrôle révèle une cruauté intérieure qui cherche à s'exprimer à l'extérieur. Désirer condamner un rival à travers sa propre interprétation de la justice est un acte de cruauté, avant tout, envers soi même. L'emprise mentale du bien et du mal, ainsi que l'attente de leurs conséquences (récompenses et punitions) bloquent le processus de libération émotionnelle et de guérison intérieure, faisant perdurer le confit. La libération émotionnelle implique son amour pour soi. La capacité à pardonner pour retrouver l'équilibre intérieur demeure dans nos cœurs. La justice véritable est la capacité à traverser une épreuve avec amour, compassion, et sagesse pour soi, dans l'intelligence du cœur, quelque soit le contexte extérieur.

 

L'attachement de l'ego aux différentes règles morales (qu'elle qu'en soit leur source), le rend esclave, prisonnier, et victime des conditions extérieures, de ses schémas de pensée et, par conséquent, de sa propre souffrance.

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Le jugement éclairé : le discernement

Le jugement peut être aussi bien un outil de condamnation qu'un outil de construction. La capacité de discernement est ​une intelligence subtile, qui se traduit par la conscience mentale comme un regard lucide, sur ce qui peut être fécond, stérile ou nuisible pour soi. La nature de ce savoir essentiel émane de la conscience de l'âme, qui reconnaît naturellement (et grâce à ses expériences) ce qui émane de l'amour pur et élève, et ce qui naît de la peur et nuit. Faire preuve de jugement sain et éclairé (= discernement) est indispensable pour faire les choix justes pour soi, et ainsi traverser la vie dans des conditions optimales. 

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Le jugement de soi​ & la culpabilité

La culpabilité est un outil de protection. La culpabilité peut avoir deux origines : 

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✧ Le discernement conscient de l'âme : entre deux incarnations, l'âme revisite consciemment son vécu, afin d'intégrer les apprentissages de ses diverses expériences. Ce processus permet à l'âme de faire de nouveaux choix d'incarnation, conformes à son évolution individuelle, ainsi qu'à l'évolution collective. Les actes de souffrance commis ne sont pas jugés et punis, mais révélés à la conscience (= discernement) comme des actes ayant des conséquences nuisibles pour soi et pour autrui. L'âme mémorise ses expériences sous forme d'informations énergétiques, pour agir avec une conscience plus éclairée lors de ses prochaines vies. Les fréquences de culpabilité sont de précieux outils pour développer la capacité de discernement dans les autres incarnations. Ces mémoires interviennent comme des rappels de l'âme, signalant des éventuelles contradictions avec ses valeurs, afin de la protéger des actes issus de l'ignorance de l'ego. Ces informations énergétiques génèrent une influence karmique dans certains cas, et, parfois, une culpabilité inconsciente et persistante, sensée initier un processus d'unification intérieure par le pardon (= paix), et orienter les actes de paix pour soi et pour autrui. 

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✧ Le jugement de soi de l'ego :  plus l'âme porte des culpabilités, plus l'individu est consciemment ou inconsciemment dur avec lui même. À ces culpabilités sous-jacentes, s'ajoutent ensuite les différentes règles morales et manipulations de conduites propres à la société. Ces conditionnements sociétaux programment nos fonctions mentales sur l'autodévalorisation par l'autojugement réflexe. La culpabilité morale est un outil de contrôle des populations qui nourrit la peur et les fragilités individuelles et collectives pour imposer des choix, des lois, et tout ce qui s'en suit.

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La culpabilité, de sa fonction de protection, implique une notion de responsabilité. Se responsabiliser peut devenir une illusion de contrôle, conduisant à des stratégies d’évitement pour ne plus revivre une expérience jugée comme mauvaise. Se sentir responsable, permet entre autre, d'inhiber des choix et des comportements désalignés de ses attentes et de ses valeurs, mais par ce même biais, réduit ses propres attentes et sa propre valeur : acte jugé "mauvais" = punition (autopunition = réduction de ses attentes) = ne pas mériter (valeur de soi - autodévalorisation). 

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L'autojugement n'implique pas d'élément extérieur sur lequel le mental peut projeter sa souffrance et focaliser ses attentes. Sans support, le mental est dépourvu de stratégie d'évitement pour fuir ou apaiser un mal-être. La culpabilité générée par l'autojugement peut-être si douloureuse et destructrice, que bien souvent, le mental s'arme contre lui-même en amplifiant la honte de soi, ceci engendrant un conditionnement inconscient à l'autohumiliation . L'autohumiliation a de nombreuses répercussions sur différents aspects de l'être, allant de dysfonctionnements physiques, notamment digestifs, à des angoisses inexpliquées, tout en passant par des troubles relationnels, et de la communication. L'autohumiliation consciente ou inconsciente, génère de nombreuses croyances limitantes, dont l'illégitimité (ne pas avoir le droit d'exister, de mériter etc...), et est en grande partie impliquée dans le bien connu "syndrome de l'imposteur". 

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Les différents mécanismes mentaux sont indispensables à la maîtrise de nos actions dans la matière. En revanche, les modes de vie actuels et la peur permanente stimulent l'activité mentale à outrance. Les pensées se chevauchent, s'entremêlent, les unes aux autres. S'exercer à écouter, trier, et discerner les pensées limitantes, destructrices, neutres, ou positives est un challenge indispensable pour tous, et une mission commune, consistant à ce que chacun reprenne son pouvoir individuel, pour sortir collectivement des manipulations de masse, et ainsi rétablir l'équilibre individuel et collectif en conscience.  ​

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La pensée positive suffit-elle? 

La pensée positive nourrit la Foi. La Foi n'est pas un concept religieux, c'est une fréquence de haute vibration. La Foi est la sagesse du cœur, le savoir divin qui reconnaît la perfection dans l'imperfection, que tout est juste, à sa place, et conforme à notre évolution. La Foi est une vibration qui relie l'Être terrestre au divin. Ce canal permet de recevoir les énergies d'amour et de lumière de l'univers, source de force, de courage et de motivation. Contrairement au mental qui interprète et amplifie la souffrance dans un champ de perception rigide et restreint du monde visible, la Foi augmente la fréquence vibratoire et ouvre le champ de conscience sur un ensemble qui donne sens à toute chose, permettant d'accéder à une réceptivité croissante d'informations du champ subtil.

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La pensée positive enclenche un processus énergétique favorable à l'harmonie intérieure, mais il s'agit d'une éducation mentale, une logique cognitive, limitée par le champ de conscience mentale. Les processus mentaux sont influencés, conditionnés et programmés par des facteurs environnementaux et par l'information énergétique de notre propre histoire. Rester positif lorsque l'on se sent mal est un réel effort et peut vite devenir une lutte contre soi-même sans libération des blessures profondes. La guérison et la puissance créatrice sont le fruit de la cohérence entre les différents niveaux de consciences cœur-corps-mental. Par exemple, si la pensée mentale prend la décision de pardonner, il est essentiel de procéder à une libération émotionnelle du cœur, pour purifier ses mémoires cellulaires et reprogrammer ses différents systèmes sur une unité de paix. 

 

Lors d'une épreuve particulièrement douloureuse, la pensée positive ne consiste pas à inverser sa représentation mentale de l'expérience. Ce mécanisme n'aurait aucune logique cognitive, car chacun se construit sur des principes fondamentaux porteurs de valeurs. La pensée positive est susceptible de créer l'imaginaire le plus confortable à concevoir, ce qui mène souvent à un déni de la réalité de l'expérience vécue et de la souffrance intérieure. Ici, la pensée positive consiste à s'ouvrir à la Foi, afin de rehausser son taux vibratoire et de réveiller la conscience en sommeil, la sagesse qui accueille, accepte, comprend, et pardonne, au delà de toute peur et de toute souffrance. 

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          Réalité et illusion

 

La réalité est le mouvement naturel des différentes connexions entre le visible et l'invisible. La réalité est en constante évolution, à chaque instant. La réalité est indépendante de toute représentation mentale, car chacun filtre la réalité par ses différents conditionnements et systèmes de croyances. 

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La non-acceptation de la réalité

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La résistance mentale à la réalité est une grande source de souffrance, car celle-ci nécessite une suradaptation à des circonstances qui pourraient être évitées, à des émotions qui pourraient être libérées, ou encore à des choix influencés et désalignés. 

Une réalité inconsciemment évitée, ou consciemment rejetée, fige l'illusion que la réalité interprétée perdure. Or, toute expérience est un mouvement qui se transforme et évolue à chaque instant. Seule la lutte mentale et son refus d'acceptation nourrit le chaos intérieur, et ralentit  le processus d'évolution de l'expérience vécue.      

 

 

L'impermanence & l'expérience de séparation

L'impermanence est le mouvement naturel de toute chose. L'impermanence est une réalité incontrôlable qui fait partie de l'expérience de la vie. D'une manière générale, l'impermanence est déstabilisante pour l'ego, qui lui, piégé par son propre contrôle mental, a besoin de structures solides et immuables pour s'identifier, se repérer et anticiper.

Le mouvement sollicite différents types d'intelligences intuitives et créatives pour s'adapter. Sans impermanence, l'humain resterait sous contrôle, programmé et conditionné pour répondre aux attentes du système. L'expérience même de la vie n'aurait aucun sens et aucun goût, car rien ne permettrait de développer la sensorialité et d'explorer les différents potentiels de son Être. L'impermanence est une clé des portes de l'inspiration, de la créativité, de la sagesse, de la connaissance, de toutes formes d'intelligence. 

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Les expériences de séparation, notamment à travers les décès, les ruptures amoureuses, ou les conflits entre proches, impliquent, en plus du manque de repères, un déchirement émotionnel brutal et douloureux. Les liens forts tissés dans l'incarnation sont des choix d'âmes de se soutenir et de vivre des expériences ensemble. Les âmes vivent en unité dans l'amour inconditionnel. Vivre l'expérience de séparation est douloureux et mène à rappeler, qu'un lien d'amour est un lien pur, sain et indestructible, car il est la source d'unité universelle. Les différentes expériences de séparation invitent à ouvrir divers processus intérieurs :

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✧ L'acceptation : accepter les différentes réalités de sa vie et de la vie sur Terre, afin de mieux les comprendre, de faire des choix sains et d'interagir avec plus de facilité dans la matière.

✧ Comprendre les conflits d'ego et leurs impacts : explorer ses mécanismes de protection pour sortir de l'illusion et des futilités, et s'aligner sur ses valeurs essentielles en adoptant des comportements sains, conscients et respectueux envers soi et autrui.

✧ Le pardon véritable : reconnecter avec son essence d'amour inconditionnel, et développer la compassion pour soi et pour autrui.

✧ L'unification de soi : guérir les parts de soi blessées pour clore l'expérience de la séparation d'avec soi-même et vivre l'unité intérieure.

✧ L'unification avec la Source : reconnecter avec l'énergie de la Source créatrice et conscientiser l'unité universelle pour clore l'expérience de la séparation d'avec la Source. Cette reconnexion consciente permet de vivre les expériences de séparation, non pas comme des séparations, mais comme des éloignements justes et sains, dans une conscience de compassion et d'amour véritable pour soi, pour l'autre, et pour l'expérience vécue. ​

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Lors de grandes épreuves, les chocs vibratoires dans l'espace du cœur génèrent une insécurité spontanée et une douleur diffuse dans tous les aspects de l'Être. Par protection, l'espace du cœur se referme pour limiter les blessures lors de cette période de vulnérabilité. Ceci abaisse et ralentit la circulation de l'énergie dans le corps, dont le cerveau. La fonction mentale, qui ne sait réagir aux chocs émotionnels brutaux, bloque l'accès à la réalité de l'expérience quand celle-ci n'est pas concevable. Réaliser la réalité d'une expérience demande de débloquer l'espace du cœur pour remettre en mouvement les processus d'équilibre naturels, que sont la libération émotionnelle et la circulation d'énergie d'amour. Cet apaisement est indispensable à la clarté et l'acceptation mentale, car le mental lutte avant tout contre l'émotion, qui est la source du désordre intérieur. 

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L'attachement: une résistance à l'impermanence

✧ L'attachement par amour : l'amour est l'énergie qui lie toutes choses entre elles. Toute relation est dynamisée par un mouvement d'amour. Les liens tissés par le cœur sont des attachements énergétiques puissants. Lors d'une perte, nous orientons spontanément notre énergie pour maintenir en l'état ce qui s'éloigne et se transforme, créant un déchirement dans le cœur et une dispersion d'énergie. La dispersion énergétique fragmente l'Être dans différents espaces-temps. Accepter pleinement une expérience nécessite de rapatrier les différentes parts de son énergie dans son corps, dans le temps présent. Traverser un deuil brutal et douloureux est une initiation aux différents processus cités ci-dessus. Il s'agit d'une précieuse invitation au grand voyage intérieur transformateur. 

 

✧ L'attachement de l'ego : l'ego est en sécurité lorsqu'il se sent pleinement intégré dans son milieu. Les processus d'intégration passent par l'identification à travers certains aspects relationnels, professionnels et matériels. Ces liens d'attachements sécurisent l'ego et ont une fonction importante pour l'épanouissement du rôle qu'il incarne. Pour l'ego, perdre une figure d'attachement, c'est perdre un repère essentiel, tant à la représentation de son identité qu'à son sentiment de sécurité. En associant sa valeur à ce qu'il possède et le danger à ce qu'il perd, l'ego s'enferme dans l'illusion du besoin et la dépendance.

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Les expériences de​ dualité et de séparation dans un parcours d'incarnation sont de précieux apprentissages. Les différentes réalités s'explorent et leurs enjeux sont de vrais défis de conscience, là où l'ego se laisse anesthésier. Un âme en recherche d'expansion et de vérité passe par la souffrance pour se réveiller. Ce n'est pas une fatalité, c'est un levier pour se retrouver dans un monde obscur et manipulé, afin d'y interagir avec plus de facilité, d'authenticité et de sérénité.

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Chacun a sa juste place dans le grand jeu de la vie. Quelques soient les actes, tous sont un enseignement pour soi-même et pour les autres. Tous communiquons bien au-delà de la parole et de notre physicalité, volontairement et involontairement, directement et indirectement.  Notre belle Terre est une grande école où la diversité, l'adversité, la dualité nous enseignent à exprimer l'art d'être soi, à aimer à travers les peurs, à briller dans les ombres. 

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