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L'enfant intérieur est la part de soi authentique, qui porte naturellement l'amour inconditionnel et la joie spontanée. Porteur de rêves et de pureté, il guide toute notre vie d'adulte vers la réalisation de soi, dans tous les secteurs de la vie.

  Comment les blessures de l'enfance impactent la vie adulte ?

Comment les troubles de l'enfance impactent notre vie quotidienne?

Notre être se développe et se construit à travers la somme de toutes nos expériences vécues depuis le jour de notre conception. Quelles soient conscientes ou inconscientes, toutes nos expériences s'inscrivent dans nos différentes mémoires et imprègnent notre enfant intérieur, qui lui-même façonne notre fonctionnement psychologique et émotionnel unique. 

 

L'enfant intérieur est la part de soi authentique, qui porte naturellement l'amour inconditionnel et la joie spontanée. Porteur de rêves et de pureté, il guide toute notre vie d'adulte vers la réalisation de soi, dans tous les secteurs de la vie. 

 

L'amour est l'énergie qui permet de mettre en mouvement les processus de vie, le développement du fœtus et de tous les systèmes qui composent le corps. La vibration d'amour est vitale. L'enfant se nourrit d'amour pour (sur)vivre et se développer dans un état d'équilibre, tant physique, que psychique-émotionnel. Le manque de cette ressource indispensable est un facteur de stress précoce et engendre la "blessure du manque d'amour" chez l'enfant. La blessure peut s'ouvrir inconsciemment depuis la vie intra-utérine. Lors d'épreuves ou traumatismes, quelles qu'en soient leurs formes (y compris physique), la vibration d'amour est indispensable à la guérison. Toute épreuve / traumatisme amplifie la blessure du manque d'amour, et la blessure du manque d'amour amplifie la douleur des traumatismes. 

 

 

 

L’espace sacré du cœur

L'espace sacré du cœur est un réservoir d'énergie de hautes fréquences d'amour. L'énergie d'amour crée les mouvements de vie et les émotions de joie. L'espace sacré du cœur est un système intelligent qui met en mouvement la circulation d'énergie d'amour entre les tous les systèmes de l'être et l'extérieur. Pendant l'enfance, ce système d'échanges mûrit essentiellement à travers l'amour pur et inconditionnel des parents, mais aussi de tout être émanant un amour véritable envers l'enfant. Lorsque l'espace du cœur de l'enfant ne reçoit pas assez d'énergie d'amour de l'extérieur, la circulation ralentit et l'espace d'échange se réduit proportionnellement à la quantité d'énergie qui circule.

Lors d'expériences brutales, violentes ou dangereuses, la fréquence vibratoire de l'énergie d'amour diminue et subit un renversement intelligent en énergie contraire: la peur. Ce basculement vibratoire est indispensable à la survie. La peur alerte tous les systèmes pour activer les processus de survie en cas de danger.  A l'état d'équilibre, le flux d'amour réhausse l'énergie de peur une fois le danger écarté. Aucun être n'est conçu pour faire face au danger de manière prolongée. Lorsque la peur persiste, cette fréquence crée l'émotion contraire à la joie: la tristesse. La tristesse permet d'alerter une disharmonie continue et agit comme un système d'évacuation de la peur permettant de rétablir l'équilibre et l'harmonie. 

Le manque d'amour chez l'enfant instaure une insécurité permanente en maintenant des fréquences de peur.  L'enfant, en pleine construction émotionnelle, n'a pas la maturité suffisante pour comprendre sa tristesse et l'évacuer en autonomie. Ainsi, la fréquence de peur réduit l'espace du cœur pour bloquer l'accès aux agressions extérieures et limiter les blessures émotionnelles au sein de cet espace vital. En se refermant, l'espace du cœur garde en mémoire les blessures accumulées, attendant la maturité nécessaire pour les libérer. 

 

 

 

​​L'égo 

Conjointement à la fermeture du cœur, l'égo prend le relais et développe des mécanismes d'adaptation mentaux pour limiter la souffrance. L'égo repère et interprète les informations de son environnement pour choisir de s'identifier aux éléments favorisant son acception, son intégration, et sa protection. Petit à petit, l'égo subit des conditionnements de l'extérieur et se dissocie de son espace du cœur (de son essence) pour s'écarter de la souffrance et répondre aux attentes de son environnement. L'accumulation de tristesse non exprimée sombre dans l'inconscient et génère l'émotion de colère. La colère peut s'exprimer de manière impulsive et inadaptée ou s'accumuler silencieusement dans l'énergie. Les fréquences des émotions non exprimées abaissent l'énergie globale du corps et ralentissent la circulation, influençant le courant de pensées. La fonction mentale est stimulée par la fréquence du courant énergétique en circulation. Sur des fréquences de peur, de tristesse et de colère, la pensée mentale crée des sentiments de défenses (vengeance, culpabilité, jalousie etc...), qui, par protection, projettent la cause de la souffrance à l'extérieur, dans l'illusion de pouvoir s'en éloigner. Ces sentiments envoient de nouvelles fréquences dans le circuit énergétique qui alimentent à leur tour les émotions. En fonction de leurs fréquences, les sentiments et émotions se cristallisent dans différents réservoirs énergétiques, dans l'attente d'être exprimés. L'énergie établit la communication entre les cellules et influence tous les processus biologiques. La fréquence vibratoire joue un rôle prépondérant dans la réponse physique, psychique-émotionnelle-comportementale et la guérison. 

 

 

 

L'angoisse​

L'exposition continue au danger pendant l'enfance active durablement l'énergie de peur, programmant les systèmes biologiques et égotiques sur la protection et la survie. L'état d'angoisse naît de ces systèmes d'alerte prolongés. L'angoisse est comme la mémoire des différents systèmes, permettant d'anticiper les potentiels dangers. Lorsqu'un retour à la sécurité et à la paix est enfin possible, la programmation d'anticipation mentale et biologique maintient la vigilance, et l'angoisse devient un mécanisme inconscient, qui s'accélère et se ressent brutalement à l'approche d'expériences similaires aux différentes mémoires (conscientes ou inconscientes). 

Lorsque le danger s'écarte, l'émotion de tristesse vient à s'exprimer pour évacuer la peur et signaler aux différents systèmes que le retour à l'équilibre est possible. L'émotion de tristesse est une vague de décompression indispensable à la récupération énergétique et physique. L'angoisse, en tant que mécanisme de survie, de vigilance, bloque l'accès aux émotions et au repos pour limiter la vulnérabilité et optimiser la capacité de réactions de survie de l'organisme. La sur-vigilance/résistance peut être prolongée sur de très longues durées, mais elle épuise les différents systèmes, qui, épisodiquement, relâchent l'activité par surcharge. Dans ce cas, une colère/tristesse inexpliquée peut s'exprimer spontanément, avec ou sans élément déclencheur, sur une plus ou moins longue durée. Leur expression est parfois vitale pour permettre aux systèmes de se purifier et se recharger, mais sans libération de la blessure originelle, la programmation de survie reste activée. Quand l'organisme relâche par épuisement, la fonction mentale se laisse submerger et amplifie la souffrance inexpliquée en luttant contre son propre système de reprogrammation. 

Voilà pourquoi il est si difficile de lâcher prise dans certaines situations. L'angoisse un système de protection complexe où interviennent des processus mémoriels énergétiques, mentaux et biologiques pour assurer la survie.  Dire à qqun d'anxieux de lâcher prise, c'est lui dire de se jeter dans la gueule du loup ! Un système qui vit dans l'insécurité ne peut pas lâcher prise car cela signifie mettre sa vie en danger

Le système d'un enfant qui s'est construit dans la peur et l'angoisse ne distingue pas la sécurité du danger, il est programmé pour survivre dans le danger! Tous ces processus mémoriels interagissent avec les mêmes fréquences et déclenchent ou attirent les situations de danger. Un système programmé par la peur ne peut pas interagir avec fluidité dans un terrain de paix car la dissonance vibratoire est trop importante.

 

 

 

Les fragments d'âme​​

Les mémoires des traumatismes n'évoluent pas dans le temps. Lors d'un traumatisme, si le cœur se referme par protection, la part de soi, la conscience d'enfant qui a vécu l'évènement n'est plus alimentée par l'énergie d'amour (de vie) et se détache du corps physique (non-vie). Elle reste ainsi bloquée dans l'espace-temps du traumatisme, dans des fréquences de peur. Cette part de soi est un fragment d'âmeL'égo s’éloigne des parts de son énergie en souffrance pour survivre et évoluer, mais leurs fréquences résonnent dans l'espace du cœur et circulent dans les processus d'échanges internes et externes. Dans le cas de l'angoisse, les fragments d'âme qui vivent encore le danger dans un autre espace-temps signalent l'insécurité aux autres systèmes. La sensation de "vide" ou de "figement" vient de la réalité d'avoir perdu une part de soi.

Ces parts de conscience en errance nécessitent d'être réalimentées par l'énergie d'amour et libérées du danger et de leur souffrance pour être rapatriées au sein de l'espace du cœur ​dans le temps présent. Leur libération réinforme les différents systèmes du retour à la sécurité, leur permettant de ralentir leur activité et de rétablir l'équilibre. 

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L'amour de soi

L'amour de soi est une composante fondamentale à l'équilibre à l'âge adulte. L'amour de soi permet à tout individu de donner et de recevoir, tant en amour authentique relationnel que sur les aspects matériels et financiers. L'amour véhicule le flux du donner-recevoir.

L'enfant intègre sa valeur propre et se reconnait comme un individu légitime d'exister et digne d'accéder au bonheur à travers l'amour inconditionnel et les comportements bienveillants de son entourage. Ce que l'enfant vit au sein de son environnement façonne sa représentation de lui-même et de ce qu'il mérite. Les comportements des adultes envers l'enfant initient la façon dont l'enfant doit se comporter avec lui-même. Lorsque l'enfant, de sa pureté et son innocence, n'est pas aimé et accepté tel qu'il est, il intègre la croyance de ne pas avoir le droit d'Être, d'exister, et donc d'aimer ce qu'il est. Dès lors, son égo se développe et s'identifie aux éléments extérieurs, dissociés de sa nature, pour gagner de la valeur et se conditionner pour s'aimer et être aimé. Sa représentation de l'amour devient une illusion basée sur des conditions, tandis que la conscience d'enfant authentique, souffrante du manque, reste dans l'attente de recevoir. Dans ce cas, les relations se structurent inconsciemment autour du manque, de l'attente et du besoin. Cette inauthenticité inconsciente crée des déséquilibres et des conflits, des absences ou des excès relationnels. 

 Le "soi" est la somme de toutes les composantes de l'Être. "L'amour de soi" est l'amour inconditionnel de son Être, dans son entièreté.  Pour s'aimer, il est nécessaire de se connaitre. Cultiver l'amour de soi demande de se désidentifier de son égo afin d'explorer les composantes de sa propre nature, d'apprendre à les connaître, à les accepter, et pour certaines, à les guérir. 

L'amour inconditionnel de soi impulse l'énergie d'amour dans toute chose et dans tout acte. L'énergie d'amour établit l'échange avec l'extérieur. L'amour donné dans l'acte de faire met en circulation l'énergie retour (donner-recevoir). A l'âge adulte, si la conscience d'enfant souffre du manque, le sujet est démuni des ressources à offrir et se vit inconsciemment dans l'interdiction de recevoir. 

 

 

 

Les croyances​

Lorsqu'un enfant vit une épreuve, il y acquiesce comme à une vérité et développe des croyances liées à celle-ci. 

Les différentes croyances que l'enfant développe à travers ses expériences douloureuses s'inscrivent dans la mémoire inconsciente et instaurent une posture énergétique de victime. Ces croyances développent des formes d'auto-condamnations / flagellations / punitions, qui conditionnent l'aspect psychique-comportemental et influencent des pensées, des choix et des comportements inconscients défavorables à la réussite et au bien-être. 

La résonance vibratoire

Le champ énergétique du cœur est en relation permanente avec le champ énergétique extérieur. Les personnes interagissent par l'échange des informations impulsées par leur énergie. Ainsi, lorsque deux personnes échangent, leurs énergies entrent en communication et influencent les comportements de chacun. Ce qui explique que nous-même, nous pouvons nous comporter différemment en fonction des personnes, car notre réponse est impulsée par l'énergie que nous transmet notre interlocuteur, et notre disposition à y répondre. L'attirance entre individus est magnétique. Les blessures de chacun résonnent les unes avec les autres. Les enfants intérieurs se reconnaissent par leurs mémoires. Leur alliance révèle les blessures inconscientes, permettant à chacun d'évoluer. Par exemple, un pervers narcissique est attiré par les personnes qui vibrent sur la victimisation, leur permettant de manifester à travers une révolte dominante leur besoin inconscient d'avoir le droit d'exister, et les personnes qui vibrent sur la victimisation sont attirées par les pervers narcissiques, matérialisant leur posture de victime par un besoin inconscient de reconnaissance d'avoir été victime. Les comportements de chacun indiquent des aspects à rééquilibrer. Ces aspects sont souvent les mêmes pour chaque individu au sein d'une relation (quelle qu'elle soit), mais ils se manifestent différemment en fonction de l'histoire de chacun, de leur personnalité et des mémoires stimulées au cours de la vie. Les différents échanges réveillent à tour de rôle les émotions et sentiments gardés en mémoire, accélérant la fonction mentale qui répète à nouveau les mêmes sentiments (ressentiments). Par exemple, à certains moments, la tristesse et la culpabilité se matérialisent par une posture de retrait, de soumission, et un état d'être de déprime, tandis que parfois elles développent une hyper-empathie et un besoin de se racheter, d'aider, et de sauver les autres. A d'autres moments, ce sont la colère et la vengeance qui émergent, manifestant une posture de force, de rébellion, voire de manipulation sous différentes formes comportementales (les personnes en posture énergétique de victime ont également leurs comportements manipulateurs, potentiellement involontaires et inconscients, plus dissimulés que pour les personnes en postures de domination). Au sein d'une même relation, les deux sujets échangent les rôles aléatoirement en fonction des émotions qui manifestent le besoin de s'exprimer.

Un individu bloqué dans ses blessures d'enfant circule dans les différentes postures de bourreau-victime-sauveur, avant tout dans sa propre relation à soi puis dans sa relation aux autres.

Vivre l'émotion

Les émergences émotionnelles et les réactions comportementales sont impulsées par l'enfant intérieur blessé qui a besoin de s'exprimer. La part de soi adulte ne peut pas développer d'intelligence émotionnelle si les émotions sont retenues au cœur de l'enfant intérieur. ​​

La méditation est enseignée dans notre société comme un outils de gestion des émotions par l'observation et l'absence de jugement afin que l'inconfort émotionnel se dissolve sans souffrance. Cet entrainement consiste à se désidentifier de ses émotions pour limiter leur expression spontanée. Cette pratique permet d'alléger le mental pour ainsi diminuer les ruminations et l'intensité des réactions émotionnelles instinctives par adaptation du cortex préfrontal, mais cela n'en est pas moins un contrôle mental pour écarter la souffrance. Elle est efficace chez les individus émotionnellement matures, c'est à dire, qui se sont développés dans environnement suffisamment sécurisant, dans lequel les expériences émotionnelles ont été nourries d'amour, permettant un apprentissage de l'équilibre. Dans ce cas, la mémoire de l'enfant résonne avec le fait qu'une émotion apparaît, s'exprime, et disparaît.

Chez un individu dont l'enfant intérieur n'a pas bénéficié de cet apprentissage et qui garde en mémoire la souffrance, cet entrainement mental renvoie les émotions (en cours de libération) à l'expéditeur: le cœur. Il s'agirait d'ignorer son enfant intérieur et l'interdire d'exprimer ses besoins et sa souffrance. Les émotions font partie intégrante du système humain. Elles ont un rôle clé dans l'harmonisation énergétique et l'homéostasie physiologique. Les émotions ont besoin d'être pleinement vécues pour être évacuées, et ainsi enclencher le processus d'équilibrage dans l'entièreté de l'Être.

Nous ne sommes pas l'émotion, mais l'émotion nous construit. S'en désidentifier complètement peut revenir à rejeter les parts de soi porteuses et souffrante de ces émotions. Un enfant maintenu dans le silence a un besoin fondamental de s'exprimer pour revenir à l'état d'équilibre. Ce n'est pas l'émotion qui fait souffrir, c'est le refus de la vivre !

Vivre pleinement l'émotion n'est pas la souffrance, c'est la libération. 

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Les expériences négatives à répétition invitent à sortir de l'archétype du sauveur-bourreau-victime et à plonger au cœur des blessures de l'enfant intérieur et de l'âme, afin de prendre conscience de soi, et de comprendre ses propres mécanismes internes inconscients qui influencent l'état d'être, les pulsions émotionnelles, les comportements inadaptés et les expériences de vie. 

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L'extérieur reflète notre état intérieur. Toutes les sources de beauté, d'amour, de paix, de violence ou de guerre nous rappellent ce de quoi nous sommes faits, de nos parts de lumière, de nos parts d'ombre. La manière dont les manifestations extérieures nous touchent personnellement, dont les expériences se matérialisent dans notre réalité, nous invitent à explorer nos propres déséquilibres pour cultiver notre paix intérieure et ainsi la rayonner. 

Guérir ses parts de soi blessées permet de prendre conscience de sa nature profonde, de cultiver l'amour, de pardonner, et d'acquérir sa puissance saine, qui est différente du caractère fort et destructif de l'égo. Cette guérison intérieure élève le taux vibratoire, permettant de rétablir l'équilibre par la manifestation d'expériences positives, qui entrent en résonance avec les fréquences de paix et de joie intérieures, indispensables au bien-être et à la réalisation de soi.

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Les influences

L'enfance est influencée par des facteurs qui peuvent également s'exprimer à l'âge adulte à différentes étapes de vie. 

 

L'influence systémique-transgénérationnelle: chaque famille a son propre champ vibratoire familial dans lequel circulent les informations de tous ses membres. En tant qu'individu, nous baignons dans le champ vibratoire de notre système familial et sommes porteurs d'informations des membres de notre famille. Ces informations influencent nos gènes et leur expression. 

L'influence karmique: l'âme est un flux d'énergie qui s'incarne de vie en vie en influençant la matière (le corps). Ce flux d'énergie est une conscience qui porte les informations de ses différentes expériences de vies. L'âme choisit un chemin d'évolution particulier. Ainsi, en fonction de ses vies passées, elle choisit une famille et certaines expériences propices à la conduire à sa guérison et sa réalisation. 

 

La libération de l'enfant intérieur permet de remonter petit à petit aux causes racines et de comprendre son parcours, ses blessures et son chemin de réalisation.

Pourquoi ne pas remonter directement aux racines de la blessure?  (dans la plupart des cas)

L'influence karmique: l'acceptation et le pardon

Ce qui permet de prendre conscience de la blessure originelle sont les expériences répétées qui ont suivi. C'est la souffrance vécue qui donne l'élan de faire un travail intérieur pour se comprendre et guérir.

Chaque expérience répétée génère de nouvelles émotions et sentiments, tels que la peur, la tristesse, la colère, la rancœur, la vengeance, etc. Ces émotions et sentiments se  cristallisent dans un espace-temps, impactant le présent. Elles encombrent différentes parts de notre être, bloquent la circulation de l'énergie d'amour et renforcent le mental qui réduit le champ de perceptions. Le mental est un outil de contrôle et ne dispose pas des clés de compréhension et de libération. 

Pour guérir en profondeur, il est nécessaire de libérer les émotions accumulées pour relancer la circulation de l'énergie d'amour, apaiser le mental, et rehausser les parts de soi sur des vibrations d'amour et de paix afin de les ramener à l'état d'équilibre dans le temps présent. Ce cheminement permet de travailler l'acceptation et le pardon (ce que nombreux d'entre nous sommes venus travailler dans l'expérience de la vie).

Le pardon est un état d'être profond qui émerge du cœur et implique la conscience. Le pardon véritable se manifeste après un processus de libération intérieure. Le pardon permet d'unifier les parts de soi, d'instaurer la paix et d'éveiller la sagesse  qui nourrit et renforce la puissance intérieure. 

La conscience et la sagesse acquises lors de ce cheminement sont les clés de libération profonde. Elles ouvrent le champ de perceptions, permettant de comprendre son histoire et de la réaligner sur la paix.

Le mental est un outil de contrôle et de protection, son rôle est d'agir dans la matière pour éloigner le risque et la souffrance, de prendre la fuite lorsqu'un danger se présente. Il se repère dans son environnement grâce aux éléments extérieurs, les considère comme des atouts ou des obstacles et anticipe en fonction de ceux-ci. Pour le mental, la souffrance émane des sources extérieures, ce qui lui instaure un certain confort pour ne pas s'y confronter, car il ne sait pas la traiter. Sans libération des impacts émotionnels, le mental peut valider intellectuellement la source d'un déséquilibre, mais en la considérant comme une cause extérieure, d'autant plus que celle-ci est lointaine et hors de sa portée. Ceci permet d'entamer un processus mais le ralentit car, dans certains cas, le mental bloque la circulation des informations émotionnelles et donc leur libération. Dans d'autres cas, le mental se laisse envahir par les émotions et les amplifie par incapacité à les gérer. Pour clore une souffrance, le mental peut prendre la décision de pardonner, mais il s'agit d'une décision cognitive. Le pardon mental est une idée, une logique intellectuelle, un mécanisme de défense pour effacer une douleur. Lors d'épreuves, l'âme n'appelle pas l'intellectualisation d'aspects irrationnels, elle appelle l'ouverture du cœur. 

Parfois, il peut sembler théoriquement évident de se tourner vers une cause racine lointaine, mais sans passer par l'aspect émotionnel proche et la compréhension de soi et de ses mécanismes, ceci revient à chercher l'issu d'un labyrinthe sans le traverser. Il s'agit d'une stratégie mentale de résistance à la souffrance. La libération de la blessure originelle ne libère pas les parts de soi impactées par les expériences qui en ont découlé. A l'inverse, libérer les parts de soi plus accessibles permet de libérer des blessures anciennes, sans forcément remonter jusqu'à la racine, car l'âme répète ces mêmes expériences pour éveiller la conscience et la sagesse, lui permettant ainsi d'évoluer dans différents domaines et de réaliser des missions de vie.

L'influence systémique-transgénérationnelle: l'équilibre du système familial 

Une famille est un système. A l'image du corps où chaque organe a une fonction spécifique pour contribuer à l'équilibre du système interne, dans une famille, chaque membre s'imprègne de l'histoire familiale et accepte inconsciemment certains héritages et certaines fonctions pour participer à l'équilibre de ce système. Chaque famille a une âme familiale. Celle-ci communique avec des parts inconscientes des ses membres pour tenter de rétablir l'équilibre. Les membres d'un système familial s'entraident inconsciemment les uns les autres sur divers aspects inaccessibles à la conscience mentale. Ceci libère certains membres de leurs mémoires mais entremêle les énergies de chacun et peut nuire au bien-être des autres. 

Pour une libération efficace des perturbations systémiques, il est dans un premier temps nécessaire de comprendre quels ont été les rôles des parts de soi enfant au sein du système. L'enfant, immature, a besoin de sa famille pour vivre et se construire. Si certains membres présentent des difficultés, ou des risques de décès, l'enfant va énergétiquement décharger les membres de leurs contraintes pour assurer leur survie et améliorer leur bien-être. Ces parts de soi inconscientes connaissent l'inconscient familial et font des choix par solidarité familiale. Pour ces parts de soi, le bien-être collectif est plus important que le bien-être personnel, elles ne sont donc pas toujours d'accord pour suivre une destinée individuelle, surtout si la conscience d'enfant se sait en insécurité s'il perd un proche. Un point de vue d'ensemble à travers ces différentes parts de soi permet de nourrir et de sécuriser son enfant intérieur afin de prendre de nouvelles décisions favorables à l'équilibre individuel et familial.

 

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